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 » L’éducation est plus qu’un métier, c’est une mission, qui consiste à aider chaque personne à reconnaître ce qu’elle a d’irremplaçable et d’unique, afin qu’elle grandisse et s’épanouisse.  »
Jean-Paul II

Ce qui est difficile à faire dans des classes surchargées mais ce que le réseau Cledo® tente de réaliser au cas par cas.

1..2…3… Par…coursup

Aujourd’hui la processus Parcoursup ouvre son portail pour la 1re étape de la démarche d’orientation.

  •  » Je m’informe sur le déroulement de la procédure sur Parcoursup.fr
  • Je consulte l’offre de formation : les contenus, les attendus, les débouchés professionnels et les critères d’examen des dossiers. »

Cette étape est primordiale et doit être faite beaucoup plus en amont. A partir d’aujourd’hui, vous vérifiez simplement que les informations sur les formations récoltées durant vos années de 2nde et de 1re sont correctes.

Si vous n’avez toujours sélectionné une dizaine de formations centrée autour d’un domaine precis, vous avez urgemment besoin d’aide. Il est encore temps de définir un schéma d’orientation. Ne subissez pas votre orientation, choisissez la !

Contactez moi ici pour que nous en discutions et que nous déterminions un plan d’action précis qui vous correspond.

Repérer ses fondamentaux pour avoir une vision plus complète de son profil

board-chalk-chalkboard-459793Aujourd’hui, la majorité des tests d’orientation, qu’ils soient payants ou gratuits, se base soit sur une approche psychologique soit sur une approche par compétences. Ces deux méthodes sont assez réductrices et limitent fortement l’éventail de possibilités offertes à nos enfants aujourd’hui.

Les limites de l’approche psychologique

Qui n’a pas conscience de ses variations de comportement en fonction du contexte où il se trouve (professionnel ou personnel), en fonction de la situation (stressante ou non) ou de la personne ? Une personne très ouverte, tournée vers la communication, franche et directe avec ses ami.e.s sera très déstabilisée lors de conflits en milieu professionnel alors que son collègue réservé, timide et presque effacé sera un atout dans le désamorçage et la résolution de la crise.
Plus directement, le fanfaron de service ne s’épanouira pas forcément dans la vente ou le théâtre ; l’intello du 1er rang n’est pas prédéterminé à un Bac +12.

Cette méthode de raisonnement n’étudiant que le caractère du jeune induit donc beaucoup trop de biais pour être fiable. Elle n’observe qu’une petite facette du mode de fonctionnement d’un individu et ne peut suffire pour dresser un profil et orienter un jeune vers telle ou telle filière. « De nombreux exemples montrent que ce à quoi on aspire véritablement prendra le pas sur tel ou tel trait de caractère… » 1

Les limites de l’approche par compétences

Clairement, ici, notre vision est réduite à peau de chagrin et extrêmement pessimiste. Cette approche sous-entend que notre marge de progression entre aujourd’hui et les années à venir est très faible.  Elle ne prend pas en compte le fait que nous puissions apprendre et approfondir nos connaissances dans des domaines divers tout au long de notre vie. 

Lorsqu’il est question de connaissances ou de compétences, rien n’est figé. Tout s’apprend et tout peut s’apprendre, peu importe l’âge. Le cheminement pour parvenir à la maîtrise d’un sujet est très variable d’un individu à l’autre. Beaucoup de facteurs influencent le processus d’apprentissage : la maturité, la motivation, le milieu socio-culturel… pour ne citer que les principaux. L’enseignant ou le formateur joue également un rôle prépondérant dans le processus d’apprentissage. 

Lorsque l’on réfléchit à son orientation professionnelle par compétences nous photographions nos savoir-faire et nous recherchons les métiers les valorisant. La réflexion tourne autour d’une ou deux dominantes mais ne pousse pas l’exploration au-delà des limites posées par les compétences déjà acquises.

Notons que les employeurs estiment à 60% que « les compétences comportementales sont plus importantes que les compétences techniques »2, considérant que ces dernières seront apprises  une fois le jeune en fonction.

Encore une fois cette méthode est extrêmement restrictive.

Une méthode plus globale

Une méthode plus globale, prenant en compte les talents du jeune mais également ses attentes et ses besoins est nettement plus pertinente. Elle permet une réflexion plus complète et exploitable sur le long terme. Elle permet de balayer un large choix d’opportunités en ayant conscience de leur accessibilité et de leur cohérence par rapport à nos fondamentaux (talents, attentes, besoins).

Un outil informatique seul ne permet pas de révéler toutes les facettes d’un même individu. Une conversation seule, même dirigée par un professionnel non plus. C’est pourquoi, j’ai choisi d’utiliser l’outil CLEDO®. Elle permet, grâce à plusieurs séries de questions, de faire émerger les types de comportements du jeune ainsi que ses logiques de raisonnement, ses aspirations et ses exigences. Cet outil ne se suffit pas à lui-même c’est pourquoi il est complété par un entretien. Les échanges avec le jeune me permettent d’affiner et/ou de nuancer les résultats.

Pour plus de renseignements sur la méthode Cledo® vous pouvez me contactez ici.

1 – p.29
2 – https://www.nouvelleviepro.fr/actualite/536/les-10-competences-les-plus-recherchees-par-les-employeurs, lu le 17 juillet 2018